Livraison gratuite pour les commandes de plus de 75$

Réflexion sur l’essentiel en période de turbulence

01 Avr 2020

 

En éternelle optimiste, j’ai décidé de vivre ce chamboulement en me repositionnant sur l’essentiel dans ma vie. Ma vie à moi, celle que je désire continuer, en harmonie avec des valeurs que j’ai mises sur pause depuis un bout de temps.

 

Où j’en suis

 

J’ai 53 ans, la forme n’est plus ce qu’elle était, car j’ai priorisé ma passion : mon travail. Pas très équilibré, je le concède, mais tellement énergisant et qui m‘apporte un grand sentiment d’utilité et de gratitude. Je suis choyée! Toutefois, le balancier de la vie n’est pas très heureux. Je me lève de plus en plus souvent avec des douleurs musculaires, un peu raide et avec la déception de ne plus dormir comme un bébé. Il est impératif que je rebalance ma vie au plus vite…

 

Comment je vis ce qui nous arrive présentement

 

En me questionnant sur mes essentiels. Que sont-ils devenus? Équilibrer chaque journée entre une part de travail, une part de loisirs – faire n’importe quoi juste pour le plaisir, une part de soin – popoter mon repas, une part d’amour –prendre du temps pour mes proches.

 

La pause sociétale imposée me force à réévaluer cet équilibre. Dans un contexte monétaire incertain, l’essentiel ne coûte pas bien cher. La plupart du temps, il est gratuit.

 

Les essentiels de base étant l’amour, l’empathie et l’entraide. Prendre le temps, en cette période de distanciation sociale, de se rapprocher par le cœur et la raison. Ça remplace un bon câlin et ça fait du bien, surtout envers ceux dont la santé est précaire présentement.

 

L’essentiel du travail consiste à gagner des sous afin de se procurer des biens. Moins de sous = moins de biens = plus de créativité pour me les procurer. Revenir à l’essentiel y prend tout son sens en se questionnant sur les besoins réels.

 

Les trois besoins fondamentaux : se loger, boire et manger.

Le logement n’aura jamais pris autant de place dans nos vies. On ne le voit plus du même œil, y étant confiné. J’espère que propriétaires et locataires s’entendent et que ce havre de paix n’est pas ressenti comme une prison mais plutôt comme un refuge de sécurité.

 

Boire, ici je ne parle pas du vin quotidien, bien qu’agréable, mais l’eau est accessible et gratuite. STOP à l’eau embouteillée s’il-vous-plaît! Il suffit d’y ajouter un morceau de fruit et cette eau est tout à coup un délice. La préparation des repas peut être une source de grande fierté lorsqu’on a accès à moins de diversité. Encore ici, revenir à l’essentiel et en profiter pour essayer de nouveaux aliments achetés en vrac tels que légumineuses et grains, forts nourrissants et peu coûteux, et se concentrer sur les aliments locaux. L’internet étant accessible par tous, il y a beaucoup d’inspiration disponible.

 

Un dernier besoin de base quand même fondamental étant l’hygiène, je suis en mesure de vous confirmer que c’est dans cette catégorie qu’il est possible de couper facilement le budget. Les classiques vinaigre, eau, bicarbonate de soude avec une base de savon tel le savon noir ou le savon de Castille font amplement le travail. Pour le corps, un morceau de savon en barre est en mesure de bien laver, il en existe tellement de variantes! Pour les autres besoins d’hygiène, plusieurs variétés sont disponibles, il suffit de se renseigner. Redécouvrir ce qui est accessible autour de soi, acheter local…

 

Et si on profitait de ce moment de pause de vie trépidante pour se réapproprier nos valeurs essentielles?

Bonne réflexion et ça va bien aller…

 

Christine Grenier
Propriétaire et fondatrice de Vert Essentiel

Articles similaires

  Déjà une décennie s’est déroulée depuis mes débuts d’entrepreneure. J’ai grandi avec mon entreprise et bon nombre d’entre vous ont été témoins de cette évolution. La...

LIRE LA SUITE

  Merci, merci, merci. Ce sont les premiers mots qui me viennent à l’esprit lorsque je résume les dernières semaines, qui ont été éprouvantes...

LIRE LA SUITE

  Plusieurs défis ont été relevés par chacun au cours du dernier mois. Avec le printemps qui se pointe le...

LIRE LA SUITE